Histoire rapide du Shiatsu et législation autour de sa pratique

Le Shiatsu s’inscrit dans la voie, particulièrement riche, des techniques manuelles de prévention et de bien-être, pratiquées depuis des millénaires en Extrême-Orient.

A la fois une technique et un art, les fondements de sa pratique actuelle remontent aux sources de la Médecine Traditionnelle Chinoise (plusieurs siècles avant J.C), médecine basée sur le concept d’énergie et sur une vision globale de l’Homme.

Bien qu’ayant des racines très anciennes, l’histoire du Shiatsu, tel que nous le définissons aujourd’hui (sous sa forme « moderne »), est, elle, assez récente.

Né au Japon, il est reconnu par le Ministère de la Santé japonais depuis 1955.
En 1964, il est reconnu comme étant une pratique indépendante des massages.

Dans les années 1970, grâce à divers Maîtres japonais (notamment T. Namikoshi, S. Masunaga et W. Ohashi), il voyage et se développe en Europe ainsi, qu’aux Etats-Unis. Il est, notamment, bien accueilli dans le monde des Arts Martiaux, déjà ouvert aux mêmes conceptions.

Depuis 1997, il est reconnu par le Parlement Européen comme étant une des méthodes de médecine complémentaire « digne d’intérêt ».

En France, il est représenté par différents syndicats et fédérations mais ne bénéficie, à ce jour, d’aucune reconnaissance officielle (il n’existe pas encore de diplôme d’état, seulement des formations certifiantes). Toutefois, le métier de « praticien en shiatsu » a, à présent, son propre code ROME (K1103 – Confédération Générale de l’Artisanat).

Le shiatsu fait partie des soins non conventionnés. Non prises en charge par les régimes de sécurité sociale, les séances individuelles peuvent être remboursées par certaines mutuelles ou assurances (à voir en fonction des compagnies et contrats souscrits).

Shiatsu Histoire